•  

    Quand la nuit se couche sur un cœur blessé,

    quand la vie débouche sur un mépris caché...

    Les regards sont vides et se fuient à jamais,

    les mots sont si durs et pourtant tellement vrais ....

     

    Quand on ne veut plus ô grand jamais souffrir,

    quand on ne pense seulement plus qu'à s'enfuir...

    ne vivre simplement en ne pensant qu'à soi,

    laisser tout derrière et même ...l'autrefois ...

     

    Quand une vie n'en finit de se faner,

    quand les nuages viennent tout envelopper,

    quand on refuse même d'imaginer demain...

    quand on reste seul méprisé comme un chien ...

     

    Quand on ne veut plus chercher à continuer,

    d'être un mirage, ignoré et blessé,

    quand on comprend que rien ne peut changer...

    Que les cons restent cons à jamais...

     

    Quand la nuit se couche sur tous mes rêves d'enfant,

    quand mon cœur repousse les images d'antan ,

    je regarderai loin devant , tout au bout du chemin,

    et j'oublierai ceux pour qui je ne suis rien (ad libitum)

     

    P&C 2016

    Paroles et musique DILUNK

     

    Coeur blessé


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  • Des ombres furtives sur le soir,

    trainent sans but, sans espoir ...

    De longues files sur les trottoirs,

    pour un repas illusoire...

     

    On leur a tout volé,

    leurs maisons, leurs gaités,

    ils sont tous spoliés,

    de leurs rêves, de leurs pitiés....

     

    Au même moment, certains souris,

    ils raisonnent en argent, en profits,

    ils disent comprendre la souffrance....

    Mais ils mentent à outrance...

     

    Des ombres déambulent en peine,

    en quête d'un rêve, d'un peu de "veine",

    les mains tendues sur un demain,

    les loups voleront leurs refrains...

     

    Des ombres furtives sur la nuit,

    trainent devant eux le poids d'une vie,

    de longues files sur la nuit,

    pour un sourire, pour de l'espoir.

     

    On leur a tout dérobé,

    leur honneur, leur dignité,

    ils sont là, la tête baissée,

    sans un rêve, sans gaité....

     

    et puis certains sont opulents,

    ils s'enrichissent sur les mécréants....

    ils font semblant d’êtres attristés,

    mais ne pensent qu'à amasser!

     

    on leur a tout dérobé,

    leur honneur, leur dignité,

    ils sont là la tête baissée,

    sans un rêve, sans gaité...

     

    Des ombres déambulent en peine,

    en quête d'un rêve, d'un peu de "veine",

    les mains tendues sur un demain,

    les loups voleront leurs refrains...

     

    Des ombres furtives sur la nuit,

    trainent devant eux le poids d'une vie,

    de longues files sur la nuit,

    pour un sourire , pour de l'espoir...

     

    Au même moment certains souris,

    ils raisonnent en argent, en profits,

    ils disent comprendre la souffrance,

    mais ils mentent à outrance ...

     

    des ombres furtives sur le soir,

    trainent sans but, sans espoir,

    de longues files sur les trottoirs,

    pour un repas illusoire ....

     

    Paroles et musique Dilunk

    P&C 2016

    Les ombres de la nuit

     

     

     

     


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  • Deux êtres qui s'aiment, assis sur une plage,

    écoutent les vagues, y cherchent des présages,

    le vent leur murmure cette douce complainte,

    que rien ne se perd et survit dans les âges...

     

    Deux êtres qui s'aiment et se serrent si fort,

    ensemble , ils sont forts, bien plus forts que la mort,

    ils pleurent le passé qu'ils ne peuvent rattraper,

    ils vivent le présent, respirant chaque instant ...

     

    Deux êtres qui chantent dans une période troublée,

    l'amour les protège, ils ont les mains serrées,

    leur force c'est l'histoire, le ciment du passé,

    le temps peut tourner, leurs cœurs sont liés.

     

    Deux êtres qui rient jusqu'au bout de la nuit,

    ils écoutent le silence, ils retrouveront l'enfance,

    ils vivent le présent, respirant chaque instant,

    deux êtres qui s'aiment pour toute la vie .

    Deux êtres qui dansent sur le fil des années,

    la complainte du temps ne peut s'arrêter !

     

    rien ne se perd et survit dans les âges,

    deux êtres qui s'aiment assis sur une plage,

    rien ne se perd et survit dans les âges,

    deux êtres qui s'aiment assis sur une plage...

     

    Deux êtres qui s'aiment assis sur une plage,

    écoutent les vagues, y cherchant des présages,

    le vent leur murmure cette douce complainte,

    que rien ne se perd et survit dans les âges...

     

    Deux êtres qui s'aiment et se serrent si fort!

    ensemble ils sont forts, bien plus fort que la mort,

    ils pleurent le passé qu'ils ne peuvent rattraper,

    ils vivent le présent, respirant chaque instant ...

     

    Deux êtres qui chantent dans une période troublée,

    l'amour les protège, ils ont les mains serrées,

    leur force c'est l'histoire, le ciment du passé,

    le temps peut tourner, leurs cœurs sont liés !

     

     

    Paroles et musique Dilunk (2016 P&C)

     

    Les deux êtres

     


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  • Toi le musicien, le magicien de la musique,

    le troubadour des mots d'amour,

    toi le chanteur des soirs de bal.

     

    Toi le musicien, qui dans le noir ne me vois pas,

    mais qui sait faire vibrer mon corps,

    sur un rythme, sur un accord.

     

    Toi le musicien, fais moi vibrer par ta musique,

    car je veux pouvoir oublier,

    le sol qui est là sous mes pieds.

     

    Donne moi le feu de la danse,

    et par toi, que la fête commence,

    ce soir je suis la plus jolie,

    je suis flamme jusqu'au bout des doigts!

    mon corps ondule en feu de joie,

    le sol brûle sous mes pas,

    je suis le centre d'attraction,

    je veux déchainer les passions .

     

    Toi, le musicien, c'est pour toi que je fais tout ça,

    pour toi, tu ne comprends donc pas ?

    Enveloppe moi de ta musique,

    oui toi le musicien, je veux devenir ta musique,

    et toi tu seras mon musicien,

    le magicien de ma musique .

     

    Donne moi le feu de la danse,

    et par toi que la fête commence,

    ce soir je suis la plus jolie,

    je suis flamme jusqu'au bout des doigts,

    mon corps ondule en feu de joie,

    le sol brûle sous mes pas,

    je suis le cercle d'attraction,

    je veux déchaîner les passions .

     

    Toi mon musicien,

    le musicien de ma musique,

    triste , joyeuse ou nostalgique,

    le musicien de la musique,

    de la musique qui est en moi .

     

    Texte N.Ghis (1998 /La rose de Janvier)

    musique DILUNK 2016 P&C

    avec la participation de Sylvie (aufildemesecrits)

    Toi, le musicien

     


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  •  

    Au milieu d'une nuit, sur un rêve suscité,

    il est revenu me voir et me parler.

    Celui que j'ai laissé un jour de février,

    sans espoir de le ramener ....

    au milieu d'une nuit ....

    au milieu d'une nuit....

    Alors il m'a dit de ne pas m'en faire,

    de continuer à suivre mon idéal,

    il resterait à jamais mon frère,

    je devais poursuivre mon travail.

    Personnage souriant qui glisse sur les ans,

    il veille sur moi tout le temps,

    il me parle dans les bourrasques de vent,

    il me guidera dans mes errements....

    Au milieu d'une nuit, sur un rêve suscité,

    il est revenu pour m'encourager,

    celui que j'aimais ne m'a pas abandonné,

    lui...il sera toujours à mes cotés...

    il est revenu me dire qu'il m'aimera à jamais !

    il m'a demandé de continuer .

    au milieu d'une nuit....

    au milieu d'une nuit ...

    au milieu d'une nuit, sur un rêve suscité,

    il est revenu pour m'encourager,

    celui que j'aimais ne m'a pas abandonné,

    lui...il sera toujours à mes cotés ....

     

    P&C 2010 Dilunk

    (dédié à mon frère )

    Au milieu d'une nuit

     


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